De Pau à Barcelonne (suite 5 : Biescas)

Publié le par Pi_ro_94

Quand on arrive dans la ville étape au terme de la journée, la première tâche est presque toujours de chercher un hôtel. Quand on arrive dans un pays étranger, il faut aussi changer de langue et commencer à utiliser le peut qu'on sait de la langue du pays. A Biescas j'ai dû commencer par  : "Buenas tardes ! Tienes una habitacion por la noche". J'ai sans doute eu du mal à me faire comprendre et peut être encore plus à comprendre.Biescas-2.jpg En tout cas j'ai réussi à trouver un hôtel et une chambre. J'ai pris une douche. Peut-être y avail-il la télévision dans la chambre et j'ai pu regarder la fin de l'étape du Tour mais je n'en ai aucun souvenir. Peut-être je me suis assoupi avant de me réveiller et de penser soudain à aller visiter un peu le bourg avant le repas du soir. Quand je suis bien fatigué par l'étape que je viens de faire cela m'arrive de m'assoupir involontairement et avant même de prendre la douche. En tout cas j'ai pris quelques photos de Biescas sous la belle lumière d'un soleil vespéral.

Biescas-1 

 Je me souviens que le soir l'atmosphère était douce et tranquille. Il n'y avais pas grand monde dehors. Je me suis promené un peu partout dans le bourg. La barrière de la langue renforçait le silence qui m'entourait. Je me sentais libre dans ce calme qui régnait. J'avais du temps pour la flânerie et pour prendre de belles photos.

 

Biescas-4a

 Biescas-3a.jpg

 Le rio Gallego qui passe à Biescas était presque à sec.

Je regardais les Pyrénées au loin élever leur sommet au dessus  des monts plus proches. Puis reprenais mon exploration, jetant un oeil sur une cour, un patio. Allant ainsi quasiment jusqu'à la fin du village toujours baigné par cette luminosité solaire déclinante qui teignait d'or tout ce qu'elle touchait.

 

Je me souviens fort bien d'avoir été tout à fait ébahi, au détour de ma promenade, par ce vieux car datant pour le moins des années cinquante qui avait été transormé en entrepôt de bûches de bois. Il en était littéralement rempli jusqu'à la gueule ; toutes bien rangées et empilées. Sans doute en prévision de l'hiver qui doit être aussi froid que l'été est chaud. Et je crois bien qu'on aurait rien pu y rajouter même pas une branchette.

       Biescas-5.jpg

      

 Après quoi, le soleil déclinant de plus en plus, je retournais à l'hôtel pour dîner et me coucher en prévision de l'étape du lendemain.

 

Belle journée. J'étais content de moi.

 

Publié dans Récits de voyages

Commenter cet article