Portugal : de Porto à Lisbonne (8)

Publié le par Pi_ro_94

Après la visite à Batalha je suis allé à Obidos qui est plus proche de la mer et plus au Sud. J'y ai dormi. C'est un village assez sympatique enfermé à l'intérieur d'une ligne de rempart. Comme la pupart du temps pendant cettte randonnée j'ai du dormir soit dans une pension soit chez l'habitant mais il y a une très réputée pousada, la Pousada del Castillo qui occupe l'ancien fort, du haut de ses tours on doit voir assez loin aussi bien côté océan que du coté de la plaine et des terres.  5984675414_5a16ae0baa.jpgJe n'ai pas pu le vérifier même si je me souviens de m'être promené en soirée sur les remparts qui encerclent la cité.

 

Je me demande si ce n'est pas là dans cette petite ville que j'ai cassé la clé de la chambre dans la serrure. Je me souviens que l'hôte quand je lui ai signalé le problème a pesté contre ces satanés Français mais il a quand même résolu le problème et m'a donné une nouvelle clé. J'ai vu tout de suite que ce n'était pas du tout le même genre de clé, cette dernière était solide alors que la précédente était vraiment fatiguée et quasiment en fer blanc.

Comme j'ai aussi dîné j'ai pu voir que la pension accueillait quelques immigrés angolais certainement pour de plus longs séjours que moi. En fait je me souviens assez bien de cette pension sans me rappeler exactement la ville où elle se situait.

 

Une autre anecdote concernant cette pension est qu'elle était fermée le lendemain et que je me souviens bien d'être parti sans prendre de petit déjeuner. J'avais donc du aussi payé d'avance le prix de la nuit et du repas. Je me souviens encore que j'avais demandé à l'hôte s'il pouvait mettre ma gourde au frais, je lui disais "a fria". Il avait à cette demande encore maugréé mais l'avait fait et c'est ainsi qu'au matin je me suis retrouvé avec une gourde d'eau complètement glacée posée même pas devant ma porte mais au pied de l'escalier. La gourde était bien déformée par la glace et inutile immédiatement. En quittant cette pension je pestais donc aussi un peu intérieurement contre cet hôte portugais grincheux, le premier et le dernier du genre que j'ai rencontré. 

 

Voici maintenant quelques photos que j'ai prises. Celle du Castillo ce n'est pas moi qui l'ai prise mais elle était en partage sur Flick.fr avec quelques limitations dont vous pouvez prendre connaissance en cliquanr dessus.

obidos-1 obidos-2

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obidos-4.jpg Ce qui m'a fait penser que c'était peut être bien à Obidos que m'étaient arrivées ces petites mésaventure c'est ce type de ruelles pavées que je me souviens avoir descendu à vélo.

 

Obidos est un nom qui vient du romain Opidum, le site ayant été occupé par les Romains. Ce sont eux d'ailleurs qui auraient construit les premiers éléments de la forteresse et notamment l'une des tours du castillo semble-t-il qui devaient servir de tour de guet.

 

J'ai dû aussi visiter un petit musée situé dans la ville.

 

Jai rapporté de cette visite un petit souvenir photographique que j'offre ici à votre regard.

 

 

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Il s'agit d'un tableau représentant l'arrestation du Christ.

 

Je ne me souviens pas de l'auteur de l'oeuvre.

 

Sur la dernière photo de l'article on voit  le castillo qui domine la colline au dessus de la plaine. Le village lui est invisible.

 

 

 

 

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Publié dans Récits de voyages

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Tibicine 01/04/2013 10:10

Bonjour Piro. D'abord, comme tu nous le racontes, je crois que tous les voyages comportent leur lot de petits inconvénients, mais la beauté finalement, prend toujours le dessus et tant mieux. Je te
remercie d'être passée sur mon blog que j'aie complétement délaissé. Je suis désormais sur Facebook. Je vais bientôt sortir mon 2ème recueil. Bon we de Pâcques. Tibi