Te voilà...
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Au détour d'une rituelle journée,
Balle oubliée dans les blessures,
Te voilà, Amour qui nous fait pleurer.
À pas de loup, chasseur blanc qui nous suit,
Tu sais bien derrière nos murs
Débusquer ce que nous avions enfoui.
Alors, de la forêt des souvenirs
Surgit, tel un cerf dédaigné,
Le stigmate amer des anciens désirs
Et dans le soir renversé et martyr,
La ville pleure soudain saignée
De ses faux espoirs et de son avenir.
Au détour d'une rituelle journée
Te voilà, Amour qui nous fait pleurer.