Nouveau voyage à Narbonne (mai 2026)
Je suis parti le 5 mai vers Narbonne en TGV Ouigo, la version à bas prix du TGV. Sans voiture-bar et on y est un peu plus serrés, moins de place pour les bagages. J'avais une correspondance à Montpellier avec changement de gare, mais tout s'est bien passé malgré un léger retard.
Le lendemain, j'étais déjà à vélo pour une balade que je connais assez bien maintenant vers les étangs de Gruissan et Narbonne-Plage. N'ayant pu emporter mon vélo, c'était un vélo de location à 20 € la journée.
Je suis la piste de randonnée qui longe le canal de la Robine; les vignes sont à ma gauche, le canal à ma droite. La végétation est bien verte.
Je vois les ombres des oiseaux s'inscrire rapidement sur le sable, la terre, ou le gravier de la piste, mais ils filent sans que je les aperçoive. Sauf un que j'ai pris en photo, cependant ratée.
Je crois me rappeler que la mise au point s'était déréglée pendant que je roulais
Là, je ne suis plus sur la piste mais sur la route départementale qui mène à Gruissan. La piste, elle continue vers Port-la-Nouvelle. On peut aussi obliquer à gauche un peu avant d'arriver à cette route et rester sur du chemin un peu plus longtemps. C'est d'ailleurs ce que je ferai au retour.
La route passe entre plusieurs étangs répartis de chaque côté. Je nomme ces zones humides étangs, toutefois elles ne sont pas nommées sur la carte.
J'ai quitté la départementale et j'ai traversé les étangs sur ma gauche par un chemin de traverse qui utilise un gué sur un autre canal, peut-être le canal Sainte-Marie ou celui du Grazel.
Je suis un chemin goudronné mais assez abîmé.
Après m'être reposé un moment au bord de l'étang, assis sur un banc, je suis reparti pour Narbonne-Plage en passant par le port de plaisance que je n'avais jamais vu.
Beaucoup de mâts qui chantent avec le vent et les voiles toutes affalées.
C'est à Narbonne-Plage que j'ai pique-niqué. Avant de prendre le chemin du retour, je suis allé prendre un crèpe et un café.
L'olivier de Bohème est un arbuste épineux qui se plait au bord de l'eau. Il donne des petits fruits ovales comestibles dont on fait des confitures, des sorbets ou des sirops au goût très agréable.
Splendide étoile végétale,
J'ai des allures de soleil.
Et n'en craint nullement l'ardeur
Je tiens mon nom d'un philosophe
Nommé Théodore Gaza
Qui traduisit sans nulle erreur,
Du grec au latin, Aristote,
Et de Théophraste plusieurs
Ouvrages de sa "Botanique"
D'une érudition sans pareille.
Ainsi son nom mérita
D'être donné à une fleur,
Pour ce travail fort capital,
Il ne m'a pourtant pas connue
Puisque née loin, au Mozambique
Je n'étais alors pas répandue
Dans la péninsule italique.
Comme les samouraïs, ils sont sept.
Elle s'est vite envolée mais j'ai pu la reprendre après qu'elle se fut posée.